Le networking, c'est du piston déguisé (et c'est normal)
Quentin Leininger
Fondateur de BangYourCV
On appelle ça "networking" pour que ça sonne professionnel. Mais soyons honnêtes : recommander quelqu'un de son réseau pour un poste, c'est la définition du piston. Et en Suisse, c'est comme ça que fonctionne 70% du marché de l'emploi.
Le marché caché : 70% des postes jamais publiés
La majorité des postes sont pourvus avant d'être annoncés. Un manager a un besoin, il demande à son réseau "tu connais quelqu'un de bien ?", et le poste est pourvu en quelques jours.
Tu passes des heures à postuler sur Jobup, et pendant ce temps, les postes se remplissent par WhatsApp et LinkedIn. C'est frustrant. Mais c'est la réalité.
Pourquoi la Suisse fonctionne comme ça
La culture suisse valorise la confiance. Embaucher quelqu'un de recommandé, c'est réduire le risque. Le coût d'un recrutement raté en Suisse est énorme : entre 50'000 et 150'000 CHF.
Comment networker quand on n'aime pas ça
LinkedIn est ton ami. Connecte-toi avec tes anciens collègues, commente leurs posts, partage du contenu pertinent. Le networking digital est moins intimidant que le face-à-face.
Les événements sectoriels en Suisse sont nombreux. L'objectif n'est pas de distribuer 50 cartes de visite, mais d'avoir 2 ou 3 conversations sincères.
Le bénévolat professionnel est un levier sous-estimé. Rejoindre une association professionnelle te positionne comme expert.
Ton CV doit être prêt quand l'opportunité arrive
Le problème du marché caché, c'est que les opportunités arrivent vite et partent vite. Quand un contact te dit "envoie-moi ton CV ce soir", tu dois être prêt. Avec BangYourCV, ton CV est prêt en permanence.