Mentir sur son CV : tout le monde le fait, personne n'en parle
Quentin Leininger
Fondateur de BangYourCV
Soyons honnêtes : presque tout le monde triche un peu sur son CV. Les études le confirment : entre 60% et 78% des candidats admettent avoir embelli au moins une information. Mais en Suisse, les conséquences d'un mensonge sont beaucoup plus lourdes qu'ailleurs.
Ce que les candidats embellissent le plus
Le palmarès des mensonges les plus fréquents sur un CV :
La frontière entre "optimiser" et "mentir" est fine. Dire que tu as "coordonné un projet de 5 personnes" alors que tu en supervisais 3, c'est de l'embellissement. Dire que tu as un MBA alors que tu ne l'as jamais terminé, c'est un mensonge.
Les risques concrets en Suisse
Le droit du travail suisse est clair. Un mensonge sur le CV peut constituer un "dol" au sens de l'article 28 du Code des obligations. Concrètement, si ton employeur découvre un mensonge significatif :
Et en Suisse, la vérification est sérieuse. Les certificats de travail sont détaillés et codifiés. Les prises de références sont systématiques. Le marché est petit, les gens parlent.
La ligne rouge à ne jamais franchir
Embellir, c'est humain. Mentir, c'est suicidaire. La règle simple : si tu ne peux pas défendre une affirmation de ton CV face à un recruteur qui creuse, enlève-la.
Tu peux arrondir tes compétences. Tu peux reformuler un titre pour refléter ton vrai rôle. Mais ne mens jamais sur les diplômes, les certifications techniques vérifiables ou les dates d'emploi.
La vraie solution : un CV qui n'a pas besoin de mentir
Le meilleur CV, c'est celui qui présente ta vraie expérience sous son meilleur jour. Pas besoin d'inventer quand tu sais comment mettre en valeur ce que tu as réellement fait. BangYourCV t'aide à transformer tes expériences réelles en arguments percutants. Zéro mensonge, maximum d'impact.